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Officiers / Hors EN -
André MOREL
(1916 - 1979)

Né le 10 septembre 1916 à GRENOBLE (Isère) - Décédé le 17 septembre 1979
à TOULON (Var)
Inhumé à Toulon
Marié avec Aline Marguerite SAMPER, née le 17 juin 1925 à Arzew
(Algérie) et décédée à Toulon le 3 juin 1981. Ils ont eu une fille.
Engagé à 16 ans à l'Ecole des mousses sur l'Armorique, il entre en
1933 à l'Ecole des fusiliers marins
avant de servir sur le Dupleix
de 1934 à 1937 puis sur le Foch.

En 1939 il retourne sur le Dupleix avant d'être affecté en mars 1940
au 5e Dépôt des équipages à Toulon.
Officier marinier, André Morel se rallie à la France libre dès juin
1940 en Angleterre.
Fin août 1940, il est affecté au 1er Bataillon de fusiliers marins
(1er BFM) sous les ordres du commandant Détroyat et ne quittera plus
les fusiliers marins.
Il fait partie de l'expédition de Dakar puis de la campagne du Gabon
en octobre et novembre 1940.
Rapatrié au camp de Qastina en Palestine, le 1er BFM prend part, à
partir du 13 juin aux opérations de Syrie qui se dérouleront jusqu'à
la prise de Damas.
Au cours des combats, André Morel est blessé par une balle à la
poitrine le 18 juin 1941.
Le bilan est lourd pour le bataillon ; les pertes s'élèvent à 40%
des effectifs engagés. Le commandant Détroyat est tué.
Le Bataillon est intégré à la 1ère Brigade du général Koenig et
transformé en unité de DCA entre en action en Libye au début de
l'année 1942.

Lybie 1942

André Morel reçoit la Médaille militaire pour sa participation aux
éprouvants combats de Bir-Hakeim du 27 mai au 11 juin 1942.
Toujours avec la 1ère Brigade française libre, il participe ensuite
à la bataille d'El Alamein en octobre 1942, puis à la campagne de
Tunisie en 1943.
En septembre 1943, le 1er BFM, ses effectifs gonflés à bloc par des
volontaires provenant de la marine d'Afrique du Nord devient le 1er
Régiment de fusiliers marins (1er RFM), unité blindée de
reconnaissance de la 1ère DFL sous le commandement du capitaine de
corvette Amyot d'Inville.
Avec le Régiment, il se distingue en 1944, en Italie puis en France,
devant Toulon et Autun.
En octobre 1944, le premier-maître fusilier Morel est grièvement
blessé d'une balle dans le ventre, à Ronchamp, devant Belfort.

Il termine la guerre avec le grade d'officier des équipages de
deuxième classe et part pour l'Indochine avec le 1er RFM. La Croix
de la Libération lui est remise à Saigon par l'amiral Thierry
d'Argenlieu, Haut-commissaire de France pour l'Indochine le 11
novembre 1946.
Il quitte son régiment en juillet 1947 et poursuit ensuite sa
carrière militaire au sein de la marine .
Affecté à la base amphibie D'Arzew en Algérie (1947-1949) puis à
Toulon (1949-1951), il prend part à la guerre d'Indochine jusqu'en
1954 avant de servir au Maroc (1954-1956), à Toulon et
Saint-Mandrier puis en Algérie (1959-1962).


Il termine sa carrière comme officier principal des équipages à la
base aéronavale de Saint-Mandrier dans le Var en 1966.

Source - Musée de l'Ordre de la Libération /
Lien web











Extrait

Complément












Remerciements Thierry Le Breton
Remerciements Musée de la Libération
Remerciements Benjamin Massieu
Remerciements Bernard Dulou
Remerciements Cynthia Paladini
Remerciements Daniel lepine
Mise à jour / 11 mars 2019
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