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- Officiers et anciens élèves -

 


Christophe Alain François LUCAS

(19.. - 2...)

 

 

Entré à l’École navale en 1988.

À sa sortie de la campagne d’application de la Jeanne d'Arc, rallie l'aviso A69 Commandant de Pimodan et participe aux opérations d'embargo dans le cadre de la mission Artimon.

Souhaitant servir comme pilote au sein de l'aéronautique navale, rejoint l'école des officiers brevetés d'aéronautique de Salon de Provence puis l'école de spécialisation multi moteurs 52S à Lann-Bihoué dont il sort breveté en décembre 1993 avant de rallier la flottille 23F.

Pilote sur ATL2, participe aux opérations en mer Adriatique dans le cadre de la mission Sharp Guard lors du conflit en ex-Yougoslavie.

Commandant d'aéronef à la flottille 24F à Lann-Bihoué entre 1995 et 1998, participe à de nombreux exercices et déploiements en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

De 1998 à 2000, sert comme instructeur à l'École navale, responsable d’une escouade d’élèves-officiers et est plus particulièrement chargé de la formation humaine.

À l’été 2000, prend les fonctions de commandant adjoint opérations de la flottille 21F à Nîmes-Garons et participe avec son équipage au déploiement Tasmanex, qui le conduit jusqu'en Australie.

En 2001, devenu commandant en second de la flottille 21F, assure pendant 3 mois le commandement du détachement ATL2 à Djibouti mis en place pour l'opération Héraclès dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Entre 2002 et 2004, chef du service VOLS du porte-avions Charles de Gaulle, participant ainsi à la mission Agapanthe 2004, durant laquelle le groupe aérien du Charles de Gaulle est engagé dans l'opération Enduring Freedom en Afghanistan.

En juin 2004, prend le commandement de la flottille 23F, unité dont les équipages sont déployés sur les différents théâtres d’opérations extérieures: en Côte d’Ivoire pour l’opération Licorne, au Tchad pour l’opération Epervier ou à Djibouti dans le cadre d’Enduring Freedom.

De 2006 à 2007, stagiaire de la 14ème promotion du CID avant de prendre le poste de gestionnaire du personnel officier de l’aéronautique navale au sein de la direction du personnel militaire de la Marine.

Promu capitaine de vaisseau en décembre 2008.

Occupe ensuite pendant un an le poste de commandant en second de la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville, à bord de laquelle il participe à des exercices OTAN et à un déploiement en Atlantique nord durant 3 mois, qui le conduit jusqu’à Mourmansk en Russie.

 

 

Source web

 

Le 23 juillet 2010, prend le commandement de la frégate anti-sous-marine Georges Leygues, avec laquelle il est déployé durant quatre mois pour la mission «Jeanne d’Arc 2011» aux côtés du BPC Mistral dans le cadre de la formation des officiers-élèves de l’Ecole navale. Au cours de ce déploiement opérationnel, participe notamment à la mission Atalante de lutte contre la piraterie en Océan indien.

Après cette mission, intégré avec son bâtiment à l’opération Harmattan devant les côtes libyennes durant plusieurs semaines.

 

Commande la base navale de Lann-Bihoué de septembre 2011 à juin 2014

 

Annoncé dans la presse Ouest-France - 24 Avril 2018 comme prochain commandant de la FORFUSCO

 

 

Contre amiral le 1er août 2018

Commandant de la force des fusiliers-marins et commandos et commandant de la marine à Lorient à compter du 31 août 2018.



Chevalier de la légion d’Honneur, titulaire de la croix du combattant, de la médaille de l’aéronautique, de la médaille d'or de la défense nationale avec agrafe aéronautique navale et bâtiments de combat, de la médaille commémorative française avec agrafes Ex-Yougoslavie et Afghanistan, de la médaille OTAN avec agrafe Ex-Yougoslavie et de la médaille UEO.

Compte 3000 heures de vol.

Marié et père de quatre enfants.

 

Article de presse / 31 août 2018

Ce vendredi 31 août 2018, le contre-amiral Christophe Lucas prend le commandement des fusiliers marins et commandos à Lorient. Une force forte de 3 200 marins qui interviennent partout dans le monde.

Ce vendredi 31 août 2018, le contre-amiral Christophe Lucas prend le commandement de la force maritime des fusiliers marins et commandos (Forfusco) et de la Marine à Lorient. Une force forte de 3 200 marins qui interviennent partout dans le monde.

Entretien avec le nouvel amiral de Lorient

Ce vendredi 31 août, à 11 h, vous prenez le commandement des fusiliers marins et commandos de Lorient. Que représente ce moment solennel ?

Christophe Lucas. On ressent une grande fierté, un grand honneur. Mais aussi un fort sentiment d’humilité et d’exigence. La Forfusco, ce sont 3 200 marins, qui mènent des opérations tous les jours sur toutes les mers du globe ou presque. C’est une force d’élite, une force prestigieuse, héritière d’un riche passé. On pense encore à l’amiral Ronarc’h et sa brigade de fusiliers marins qui furent héroïques lors de la bataille de Dixmude, en 1914.

Quelles sont les missions des fusiliers marins et des commandos ?

Le fusilier marin, c’est le marin combattant. Il est chargé de la défense militaire et maritime du territoire. C’est lui qui protège les sites sensibles de la Marine. La base aéronautique de Lann-Bihoué, par exemple. Il est aussi embarqué à bord des navires de la Marine. Le commando, lui, appartient aux forces spéciales, qui interviennent en mer ou à terre, à l’extérieur du territoire national. Les commandos sont en permanence engagés sur divers théâtres d’opérations. C’est la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le narcotrafic, etc.

Quels sont les enjeux ?

Le monde est de plus en plus incertain. Les crises sont nomades. Une crise n’efface pas une autre crise. Les technologies, comme le digital, bouleversent les équilibres stratégiques, des puissances émergent et s’affirment avec leurs arsenaux. Nous devons avoir une Marine capable de déployer des bateaux sur toutes les mers du monde, une Marine prête et capable d’affronter les menaces dans un monde où les conditions se durcissent, une Marine innovante d’un point de vue technologique. Chaque bateau est ou sera équipé d’un drone. Et une Marine qui compte sur chacun de ses marins.

Justement, le marin, fusilier ou commando, revient au centre de vos préoccupations…

Le marin et sa famille ! Nous avons deux enjeux humains. D’abord, il faut que le métier soit et reste attractif : la Marine recrute 3 500 marins par an sur un effectif de 38 000 hommes et femmes. Il faut que les personnes s’épanouissent professionnellement, qu’elles puissent progresser dans l’institution. Comment ? En offrant une variété de missions. Puis, il est essentiel que le marin puisse concilier sa vie de marin et sa vie de famille. Pour cela, et c’est ce qui se met en place, il faut lui donner de la visibilité sur son activité. Qu’il ne découvre pas en permanence qu’il doit partir en mission du jour au lendemain. La difficulté pour le marin et sa famille, ce n’est pas tant l’absence, qui peut être longue, mais le fait de ne pas pouvoir se préparer à cette absence.

 

Cérémonie du 31 août 2018

En arrière plan, le capitaine de vaisseau Majou

 

 

 

 



Source web

 

 

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