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Officiers et anciens élèves -
Jean Baptiste GÉMON
(1769 - 1843)
Né le 30 mai 1769 à
NANTES (Loire Atlantique) - Décédé le 26 décembre 1843 à SAINT
HERBLAIN (Loire Atlantique)
Baptisé le 22 janvier
1721 à Nantes, paroisse St Nicolas.
Fils d’Etienne GÉMON,
bourgeois charpentier, et de dame Louise Françoise GOURHAND :
De 1789 et 1790 2ème
lieutenant sur L'Uni, capitaine Leroux
Le 27 janvier aux
Cayes-Saint-Louis le bâtiment fut condamné
En 1790-1791 premier
lieutenant sur Les Deux Amis, capitaine Etienne,
Le 2 octobre 1791
licencié au Petit-Goyave.
Le 2 novembre 1792
lieutenant sur navire "Les deux sœurs", capitaine Augustin VAILLANT,
qui part de Saint Domingue pour aller à Nantes.
Le 19 avril 1793, chef
de timonerie sur les bâtiments d'état
Enseigne de vaisseau
entretenu le 26 septembre 1793,
Lieutenant de vaisseau.
Le 2 Août 1798
Lieutenant de vaisseau
sur La Créole du 20 pluviôse au 23 ventôse, an VII, (soit du 8
février 1799, au 13 mars 1799), capitaine LANDOLPHE. à Brest
Lieutenant de vaisseau
sur La Guerrière, les ans IX et X, (1801 ; 1802) capitaine GAUVIN
Cherbourg. le 21 germinal
à Saint Domingue avec l'expédition du général LECLERC
Capitaine de Frégate
:le 4 mars 1803
Il a notamment débarqué
pour accompagner la députation à Port au Prince le 13 pluviôse an X
il en fait un mémoire,: un exemplaire de cet ouvrage est conservé à
la Médiathèque de Nantes, publié en ligne à
http://mornegue.free.fr/evenem.htm
Il est mentionné par
Isaac Louverture sous le nom de Gimont. Prisonnier jusqu'au 8
Germinal an 10, il parvient à embarquer sur le vaisseau l'Union et à
rallier la Guerrière à Port au Prince le 9 germinal.
Le 2 messidor an X (21
juin 1802) à Saint-Domingue. Il commande le brick le Goélan,
capitaine GAUVIN
Du 9 thermidor au 11
fructidor commande l'aviso le Tricolore
Du 11 fructidor an X au
20 vendémiaire an XII il commande le Goélan
Du 9 thermidor au 11
fructidor sur Le Tricolor, même capitaine
Il est tous les jours
en action, contre des forts, participe à la descente sur l'Ouest et
le Sud
Du 11 frimaire au 20
vendémiaire an XII, Sur le Goéland, capitaine Gauvin, participe à la
prise de plusieurs forts et bâtiments armés par les Noirs
Le 20 vendémiaire an 12
le Goélan est capturé par la frégate La Pique et la corvette Le
Pélican, , apparemment.
Le Goëlan est basé à
Port au Prince.
Son supérieur
hiérarchique à cette époque semble être Willaumez, commandant de la
Station de L'Ouest à bord de "La Poursuivante".
Il dirige quelques
coups de mains contre les "brigands" dont un avec une 100e de
fusiliers et autant de marins du côté du Morne à Bateau, du trou
d'Enfer et de la Grande Rivière le 27 vendémiaire an 11. (Le plan en
avait été conçu par Willaumez et approuvé par Rochambeau).
Canonnade des Arcahayes
et secours du fort de Boncassin, 2 brumaire an 11. Evacuation du
Cap, brumaire an 11, aux ordres du Général Quantin. Capture de la
goélette espagnole la Bonne Esperance.
Fin brumaire an 11,
basé aux Cayes sous les ordres du capitaine de frégate Le Bosec Ct
la Station du Sud. Willaumez fait un rapport élogieux de son
activité à l'amiral Latouche qui le propose pour une promotion au
Général Leclerc.
Capitaine de frégate,
il semble succéder au capitaine de frégate Le Bosec mais il est
finalement contraint de se rendre au capitaine Cumberland commandant
La Pique. Selon les termes de la reddition des Cayes signée le 12
octobre 1803 par Lefebvre, le représentant du Général Brunet à bord
de la Pique, les marins furent envoyés à la Jamaïque.
Il est échangé contre
Mr MANWAIRING, capitaine de la marine de Bombay. (C'est ce qu'il
raconte par écrit le 28 juillet 1808, à bord du César, en rade de
Dordekinskerke).
Capitaine de vaisseau
Le 15 mai 1805, et ce jusqu'au 31 juillet 1821
Le 28 septembre 1808
débarqué en mauvaise santé à Anvers du vaisseau le Pulstuck.
Il a demandé un congé
de deux mois pour régler des affaires de famille à Nantes.
Fait partie de la liste
des capitaines de vaisseaux retenus sous Louis XVIII
Le 9 septembre 1822, il
écrit de Nantes, au général comte DAUGIER, conseiller d'État, pour
lui recommander le lieutenant de vaisseau MARINIER, filleul de sa
sœur.
On peut donc supposer
qu’à cette époque il s'est retiré à Nantes.
Maire de Saint Herblain
d'août 1830 à septembre 1830

Remerciements Bernard
Dulou
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