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Ingénieurs du Génie maritime -
Alexandre COUREAU
(1772 - 1793)
Né en 1772 - Décédé en 1793, tué par la révolution
Ingénieur constructeur promotion au concours de 1789 à Paris
Extrait de Gallica 1814-1817 ou l'épuration dans la Marine :
Ingénieurs et élèves tués par la Révolution : Gabriel Enouf, Chancel
(?-1793), Christophe Clerin (1724-1793) et Alexandre Courau
(1772-1793), il y a trois hommes jeunes pour un vieux.
Complément
Fils de Antoine Courau, Maître constructeur de navires.
Né le 5 novembre 1737 - Bordeaux (Gironde) - Décédé le 27 septembre
1791 - Bègles (Gironde)
Frère de François Laurent Courau, ingénieur de la marine, puis
directeur des "Constructions maritimes Courau frères"
Né le 6 juillet 1766 - Bordeaux (Gironde) - Décédé le 4 janvier 1840
- Bordeaux (Gironde)
Diplômé sous-ingénieur constructeur acquis à l’École du Louvre en
1790
Frère de Jean Baptiste Courau, Ingénieur de la marine, puis associé
des "Constructions maritimes Courau frères"
Né vers 1773 - Bordeaux (Gironde) - Décédé en 1852 - Bordeaux
(Gironde)
Frère de Laurent Courau, Ingénieur de la marine, associé des
"Constructions maritimes Courau frères", puis constructeur de routes
et de ponts, conseiller général de la Gironde (1835-1865)
Né le 10 août 1776 - Bordeaux (Gironde) - Décédé le 23 juillet 1865
- Périssac (Gironde)
Laurent Courau est né à Bordeaux le 10 août 1775. Reçu premier en
1791 à l’École des ingénieurs maritimes au Louvre, il s'associe avec
ses frères, constructeurs de navires pour le commerce. La compagnie
Courau frères construisit à Bordeaux une partie de la flotte avec
laquelle Napoléon Ier comptait envahir l’Angleterre. Courau
abandonne l’industrie en 1817 et se retire à Périssac dont il
devient le maire de 1835 à 1837. Il s’occupa de la construction des
routes et fit aménager la route St André de Cubzac-Guîtres avec son
argent puis il réclama du gouvernement la construction d’un pont à
Cubzac. Il l’obtient après une longue lutte contre le duc Decazes
qui voulait détourner sur Libourne la circulation. Courau obtient
ensuite la création d’un port à Plagne sur la Dordogne. En souvenir,
un quai porte son nom.
Ces différents services lui attirèrent l’affection de tous les
habitants du canton de St André de Cubzac. Bien qu’il ait toujours
considéré les fonctions électives comme des devoirs à remplir et
qu’il n’ait jamais sollicité les suffrages, les électeurs ont
pendant 30 ans, de 1835 à 1865, persisté à ne vouloir que lui comme
conseiller général du canton. Henri Hubert-Delisle lui succéda.
Chevalier de la Légion d'honneur en 1864
Remerciements Stéphane Giran
Remerciements Bernard Dulou
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